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Polluer moins chaque jour : notre consommation de viande.

Polluer moins chaque jour : notre consommation de viande.
barbecue viande


La semaine dernière, nous avions discuté de la fast-fashion, un fléau pour la planète, entre produits qui finissent rapidement à la poubelle car peu qualitatifs et des méthodes de productions non durables :

- création et impression à l’autre bout de la planète
- transport jusqu’en France très polluant
- sur-utilisation d’eau pour produire un simple t-shirt

Des aberrations à l’heure d’une prise de conscience mondiale sur le développement durable.

Nous avions pu voir que la consommation d’eau n’était pas qu’une problématique industrielle mais également un défi quotidien à chacun, nous citoyens, vivant en ville ou en campagne.
Entre consommation excessive, fuites, ou eau malmenée par une pollution des sols, des nappes phréatiques, des mers, l’Humain ne lui laisse que peu de répit.

La viande, historiquement pour les pays riches.

La viande était un aliment réservé aux riches, coûteux, élevés, chassés, produits par les plus pauvres de la population et ensuite vendue aux riches.

L’économie fonctionnait en ce sens et la consommation semblait modérée.

L’élévation du niveau de vie dans tous les pays, ceux industrialisés en premier puis de nos jours par ceux en voie de développement, a accru fortement la consommation de viande, allant même vers une surconsommation non durable, non soutenable dans certains pays. 

Sur les 70 dernière années, la consommation mondiale de viande a quintuplé, alors que la population elle n’a été multipliée « seulement » par 2. 

Plus les pays se développent économiquement, plus sa population consomment de la viande. 

Cette tendance est mathématiquement simple : nous consommons trop. 

La viande, un nouveau produit accessible pour tous, au détriment des autres.  

Le développement, économique et sociale, des pays industrialisés, le boom d'après guerre, les « 30 glorieuses » : des modifications éco et socio qui ont façonné de nouvelles habitudes de consommation.

Toujours plus de viande, jusqu’à 2 fois par jour, midi et soir, et toujours moins de végétaux. 

La viande a cannibalisé le reste des habitudes mondiales. En prenant position dans nos assiettes, ce sont les végétaux qui ont “soufferts”.
Nous mangeons en moyenne 15g de fibres par jour, soit seulement ⅙ de la consommation d’il y a 100 ans.
En 2018, c’est seulement 25% des français qui consommaient 5 fruits et légumes par jour.

La viande, une denrée qui nécessite un élevage non durable pour la planète.

Avec plus de 7 milliards d’humains sur Terre, nous comptons près de 75 milliards d’animaux terrestres, soit un ratio d’1 humain pour 10 animaux d’élevage. Un ratio très élevé, trop élevé pour l’environnement.

L’élevage exerce une pression considérable sur la surface agricole disponible, en France comme dans le monde entier.

Les calculs sont simples : la demande en viande ne fait qu’augmenter.
Plus de 317 millions de tonnes en 2016, toujours plus chaque année.

Mais pour produire autant, il faut entretenir ces animaux.
Les alimenter, en céréales notamment, étant l’aliment de base du bétail, au détriment de l'herbe, des résidus de culture et des déchets alimentaires comme auparavant.

Mais pour nourrir autant d’animaux, il faut créer des zones de pâturages, de terres arables, 100% consacrées à la production de fourrages, des zones qui représentent maintenant plus de 80% des terres agricoles mondiales.

Le saviez-vous ?
Pour produire 1 kilo de viande de boeuf, il faut environ 13 kilos de céréales et 30 kilos de foin.
13 kilos de céréales qui auraient pu nourrir l’Homme directement.

La viande, une denrée qui cause des dégâts. Irréparables ? 

forêt amazonie


Pour produire autant, la pression engendré sur les sols est insoutenable, endommageant durablement les sols, sans les laisser “se reposer”.
Pire encore, la déforestation, souvent décriée sur d’autres sujets, est une des conséquences de la production de viande.
Nous voulons manger de la viande ? Dans ce cas, plus de 80% de la déforestation en Amazonie servent à créer des espaces de pâturage ou de production de soja ou de céréales. Que les entreprises ensuite exporteront dans le monde entier pour nourrir le bétail, notamment chez nous, en France.

“Près de 75 % du soja produit dans le monde est destiné à l’alimentation animale, et plus d’un million de kilomètres carrés de terres sont consacrés à la culture du soja, une surface presque deux fois plus vaste que la France (Mighty Earth, 2018). Ceci provoque de graves atteintes aux droits humains en raison de l’expulsion des autochtones en Amérique du Sud et une dégradation inquiétante de la santé des populations locales due à l’utilisation d’engrais et de pesticides, comme le glyphosate, dans les monocultures de soja.”

La viande, la meilleure amie des gazs à effet de serre.

L’élevage se voit la cible prioritaire pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Mais pourquoi ?
Car il représente la principale source d’émission de méthane, de protoxyde d’azote, une source plus importante que par exemple le secteur des transports.
Grossièrement, produire de la viande va davantage polluer que prendre sa voiture.

Ce secteur participe donc massivement au réchauffement climatique alors que son impact n'est pratiquement jamais souligné ou évoqué dans les débats.

Une alimentation sans produits animaux émet de 7 à 15 fois moins de gazs à effet de serre qu'une alimentation qui contient de la viande et des produits laitiers.

graphique effet de serre selon l'alimentation

 

La viande, un aliment à supprimer de ses habitudes … pour le bien de tous.

élevage vache

Pollution de l’eau, pollution des sols, pollution de l’air, gaz à effet de serre, l’élevage cumule les conséquences désastreuses de son activité sur la planète.
Et cela ne concerne que la planète et l’écologie.

Pour le bien-être de notre Terre, mais aussi des animaux eux-mêmes, il est important de changer ses habitudes alimentaires, laisser les sols respirer, les arbres grandir et les veaux, poulets, porcs et autres vaches vivre.

Pour vous faire changer d’avis, Hydra vous propose une des recettes les plus délicieuses qui soient … mais sans viande ! 

Les lasagnes végétariennes ! (by www.marmiton.org)

Pour 4 personnes, il vous faut : 

  • 6 tomates fraîches (ou pelées en boîte, à défaut)
  • 4 courgettes
  • Poivre
  • Sel
  • Basilic frais
  • Herbes de Provence
  • Lasagnes
  • 400 g de gruyère râpé
  • 200 g de coulis de tomate
  • 4 oignons de taille moyenne
  • 50 cl de béchamel

    La recette étape par étape par Christophe_de_Marmiton :
  • Si vous utilisez des oignons, faites-les revenir (dans une sauteuse ou un wok) jusqu'à ce qu'ils soient fondants.
  • Coupez les tomates, ajoutez-les aux oignons, puis faites mijoter avec des herbes de Provence (n'hésitez pas !), sel et poivre.
  • Coupez les courgettes en rondelles puis incorporez-les au mélange.
  • Ajoutez de la sauce tomate (ou de la purée de tomate, à défaut), et 1 cuillère à café de sucre en poudre (plus en hiver, quand les tomates sont plus fades).
  • Laissez mijoter l'ensemble, 20 min environ, à feu moyen.
  • Une fois le mélange prêt, procédez à l'empilement dans un grand plat :
  • 1 couche de lasagnes, 1 couche de préparation, 1 couche de béchamel, 1 couche de gruyère, et ainsi de suite (en rajoutant un peu de sel à chaque fois), en mettant beaucoup de gruyère sur la dernière couche.
  • Faites cuire à four chaud (thermostat 7-200°C), 35 minutes
  • Servez, lorsque c'est bien gratiné.

    Et bon appétit !

lasagne veggie

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